Les femmes interrogées, pour la plupart filles de mineurs, reviennent sur ce qui les a poussées à s’embaucher à l’usine, se souviennent de la fatigue des cadences et des horaires, mais évoquent aussi le soulagement d’échapper à la domination domestique du coron.
A partir d’archives et de témoignages, le travail ouvrier y est raconté dans sa double vérité, entre exploitation de la force de travail et émancipation collective, à travers la complicité et la solidarité, la combativité des luttes et des grèves, et la construction de soi au contact des autres.
