Dans un cabaret coloré, poétique et lumineux, le patron et ses trois artistes féministes (dont un chien), racontent l’injustice, la misère, les luttes des femmes, l’esclavage, la destruction des ressources… Accordéon, violon, percussions, banjolélé et autres bizarreries instrumentales composent les différents tableaux de ce cabaret de masques. Les quatre personnages, aux costumes chatoyants et aux caractères bien trempés, dénoncent l’injustice en chansons, se chamaillent, dansent et nous font passer par toutes les couleurs de l’émotion.
