Il transforme aussi ce que l’on prend d’abord pour un solo en un pas de deux sensuel et sous tension. Les portés, les lancers s’enchaînent au rythme des crissements du violoncelle du flamand William Schotte.
Puis la mélodie s’installe, électrisant le ballet offert par ce couple bien assorti. L’être humain n’est plus, le vélo s’efface, et jaillit une entité nouvelle : l’Homme V.
