Meule, c’est d’abord une formule : la guitare et les synthés de Valentin Pedler dans un dialogue endiablé avec, non pas une, mais deux batteries jouées par Marine Flèche et Dorris Biayenda. « Avec deux batteries, on peut vraiment jouer sur les dynamiques, c’est beaucoup plus puissant » précisent les musicien.nes.
Il y a aussi toute la polyrythmie de deux êtres humains en mode pieuvre derrière leurs fûts et des possibilités presque infinies !
Quasiment sans préliminaires, nous voilà précipité, dans une débauche sonore joyeuse et ébouriffante qui ne nous lâche pas tout au long du set.
