Avec ses costumes noirs qui sont plutôt le signe de l’institution que de l’austérité, ses lumières au cordeau, ses musiques singulières et porteuses, son quatuor équilibré et paritaire fait écho au rythme effréné de notre société post-moderne, avec des lignes d’écritures toujours en fuite et répétitives. Les corps des danseurs forment l’écho de la diversité de notre corps social, à travers mouvements et interactions intimes.
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© Jean-Marc Surand

